Interview de Julien Cordorniou – responsable Partenariats Facebook France au Social media management day.

Must Watch !!! De belles choses à venir sur Facebook. Il est question de Social graph, open graph tagging… avec une priorité le partage entre amis…

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Le social CRM by IKEA

Publié: 12/04/2011 par Jonathan Fontaine dans cas, Etudes, Social CRM
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Vanksen nous faisait découvrir, il y a 6 jours, une initiative de IKEA UK sur Facebook : un débat sur le rangement.

Une vidéo amusante, avec des répliques machistes et feministes puis un lien vers Facebook pour voter.

L’initiative est intéressante mais la page d’IKEA UK semble un peu pauvre mise à part ce vote.

Ikea fait pourtant un peu de collaboratif si on pense à cliquer sur le lien IKEA Family Live. Du collaboratif intéressant où les gens peuvent poster sur le mur :

IKEA est présent sur twitter, flickr et youtube. La présence est donc discrète et ciblée sur IKEA Family Live. Le collaboratif ici est très bien vu grâce à l’utilisation des photos. C’est sympa même si je trouve assez dommage de devoir retourner sur le site de temps en temps.

On est loin d’un Social CRM mais l’initiative mérite d’être soulignée. Coté SAV, l’assistante virtuelle du site est d’ailleurs horrible :

En plus d’afficher un sourire qui fait peur, elle est totalement inutile en renvoyant vers des pages statiques du site. C’est un peu « old school ». Gardez l’image, ça peut vous faire un avatar pour Halloween 😉

L’entreprise : le support client

Publié: 11/04/2011 par Jonathan Fontaine dans Etudes, Social CRM
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Un social CRM doit être intégré dans toute l’entreprise à tous les niveaux. Ce n’est pas un domaine réservé au département marketing ou communication.

Lieux de communication très important, le service relation client, la hotline, le support client, doivent être des opportunités pour engager la communication, détecter des tendances, des besoins ou des problèmes.

Mais aujourd’hui les objectifs des centres d’appels sont totalement opposés. Je suis retombé sur un article de capital.fr :

Tous les matins à 8h00, le rituel est immuable. Les managers de CCA International, un call center de 4000 personnes, se réunissent pour un rapide débriefing de la veille et fixer les objectifs de la journée. « Nous réalisons 280.000 appels sortants quotidiennement. Pour tenir ce chiffre et appeler un maximum de clients, tout est planifié : discours, durée des appels, gestion des réclamations », explique Eric Dadian, directeur général.

Appels calculés à la minute près

Dans cette gestion quasi militaire, pas de fantaisie, ni de phrases trop longues : les téléopérateurs suivent à la lettre le script qui leur a été communiqué. Leurs conversations sont écoutées, voire enregistrées. Les performances des salariés sont affichées sur des tableaux de reporting, à la vue de tous. Et derrière eux, un adjudant, pardon, un superviseur !

Comment pouvons-nous servir les intérêts du client en minutant les appels et sanctionnant les mauvais soldats trop humain ?

Mesurer

Une des premières choses importantes est de faire prendre conscience aux télé-conseillés,  mais aussi à leur manager, que l’impact d’une mauvaise relation client peut avoir des conséquences à court, moyen et long terme. Il est donc important de changer les métriques actuelles ou du moins d’en rajouter des nouvelles plus qualitatives. Avoir un graphe mettant en relation un indicateur de satisfaction client avec les ventes réalisées ou les nouveaux abonnements souscrits par exemple.

Anticiper

Les plus grosses erreurs sont souvent faites dans la précipitation. On l’a bien vu avec l’affaire Nestlé et l’agressivité du community manager qui, totalement dépassé par les évènements, est devenu agressif et irrespectueux avant de disparaitre.  Il est donc important de préparer un scénario de crise (message d’attente personnalisé, message sur des sites web, Twitter et autres canaux). Dés qu’un problème majeur est détecté il faut prévenir les clients plutôt que de les laisser découvrir le problème eux-même. En gros prévenir plutôt que guérir.

Rapprocher

Le service support est injustement traité en « paria » par rapport aux autres services. Il faut rapprocher le service des autres business unit. Il serait même souhaitable que chaque manager ait au moins eu une expérience de support client afin d’être sensibilisé à la réalité du marché et aux demandes des différents clients. Traiter les employés comme tous les autres est indispensable mais trop rarement le cas encore : Nombreux CDD, payes très basses …

Collaborer

La collaboration est dans l’air du temps, il faut donc ouvrir des espaces de communication pour que les clients puissent s’entraider. Un forum est déjà une bonne idée. La communauté saura régler les problèmes basiques qui prennent du temps laissant le support client se concentrer sur les problèmes plus complexes. Cette expérience permet aussi de découvrir des usages inattendus, de détecter des besoins potentiels donc de faire de la veille.

Au final

Un service client plus proche du client se veut tout simplement plus humain. Le problème majeur est que l’on est loin des préoccupations actuelles que sont la rentabilité et l’optimisation des appels.
Il n’est pas facile de mesurer l’impact d’un bon ou mauvais service client même si certains exemples existent : Prenez Orange par exemple qui s’est vu garder un bon nombre de ses clients Internet alors qu’ils étaient plus chers que la concurrence : la raison ? Un service client de qualité qui rassure les clients. A l’inverse, il y a Numericable qui porte encore le poids de Noos (ancien nom) où le service client était tellement désastreux que des actions en justice avaient été portées à l’encontre de la société. Cette société porte encore ce fardeau et aura du mal à s’en défaire.
Mais le support client est aussi l’occasion de détecter facilement les besoins ou les problèmes. Il faut donc recentrer ce service au sein de l’entreprise. Rien ne m’énerve plus que d’entendre de la part d’un technicien DELL situé à plusieurs milliers de kilomètres de moi : « Ce n’est pas à nous qu’il faut s’adresser, c’est à la maison mère. On ne peut rien faire, appelez le service client ! », la frontière impossible à passer pour un client qui cherche une information banale sur un retour SAV. Mais il y a des situations encore plus désagréables où il faut répéter plusieurs fois la même phrase pour que la personne comprenne et patienter quand on pose une question qui n’est pas dans son script d’appel…  Et dire qu’ils font payer le support client plus chèr …

Histoire de buzz : Nestlé

Publié: 09/04/2011 par Jonathan Fontaine dans Buzz, Etudes
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Nestlé, qu’on ne présente plus, a eu une mésaventure sur Facebook en 2010. Elle a du faire face à un « bad buzz »  lancé par Greenpeace. Cette histoire a fait beaucoup de bruit, tentons de l’analyser :

L’attaque

Greenpeace a mené une attaque redoutable contre Nestlé le 17 mars 2010 afin que la multinationale réagisse face aux nombreuses études que l’association avait déjà publié :

  • Un site web avec des sites régionaux :

greenpeace-minisite

  • Un clip parodiant la publicité de la marque Kit-kat :

  • Du matériel pour partir en campagne contre Nestlé : Logo, images chocs …

Le bad buzz est lancé et twitter se charge de faire connaitre l’attaque au plus grand nombre, avec une relance le vendredi 19 Mars :

Nestlé
Première erreur : censure

Nestlé a cherché à faire fermer le site web et la vidéo sur YouTube. En tentant ceci, Nestlé a transformé la petite fumée militante en un braséro de protestation.
Internet est un lieu de liberté d’expression. Vouloir toucher à cette liberté est une grosse erreur. Le rôle de Facebook et twitter sur les révolutions d’Afrique du nord le montre bien.

Deuxième erreur : Community management

Une fois le feu bien alimenté par la tentative de censure, les fans sont allés sur la page Facebook et retombent sur un message leur demandant de ne pas mettre en avatar de logo contrefait sous risque de censure. Pire encore, le comunity manager est arrogant, agressif.

Il n’a pas su garder son sang froid devant une situation de crise menée par des professionnels. Pire encore il s’est caché dernière la marque plutôt que d’afficher un prénom, que ce soit le vrai ou le faux, pour plus de transparence.

Une fois que la situation l’a totalement dépassé, le community manager a disparu des écrans…

Le problème majeur fut le manque de dialogue et de discussion. C’est pour moi un problème important et quand on me dit : il faut laisser les fans s’exprimer entres eux sans interagir je ne suis pas d’accord.

Nestlé aurait pu mettre un onglet « espace de discussion » sur leur page afin de structurer la critique. Sur ces espaces de discussions, le community manager aurait pu publier des liens de documents officiels publiés par Nestlé sur l’huile de palm.
L’avantage aussi est que les débats des discussions ne sont pas publiés sur le mur et donc évite le coté viral de Facebook.

Au final

Greenpeace a gagné. Aujourd’hui sur le site créé pour cette attaque on peut voir ceci :

L’impact pour Nestlé est difficilement mesurable : le court boursier a légèrement été impacté, beaucoup de bruit a été fait pendant l’action de Greenpeace et l’image de la marque a forcément été impactée. Les relations de Nestlé avec les fournisseurs d’huile de palm ont été froissées mais ceci est un moindre mal.

Nestlé a changé sa page Facebook et a ajouté un espace discussion. Son mur est plus sain. Les contestations sont redirigées vers l’espace discussion qui est assez mouvementé. Le sujet « chaud » du moment est le soutient  de la marque à Laurent Gbagbo et je n’ai trouvé aucune réponse de Nestlé sur les différentes discussions…

Nestlé enregistre aujourd’hui le double de « like » qu’au moment de l’attaque Greenpeace.

Notre avis : Pour nous, le problème majeur fut la mauvaise situation de crise due a un manque de préparation de Nestlé et un manque de professionnalisme de son community manager. Cet histoire montre bien que ce poste n’est pas un poste à laisser à un stagiaire mais à une personne d’expérience ayant de vraies compétences en communication, animation de débat et animation de communauté. La gestion de crise doit être préparée à l’avance et spécifiée dans un manuel. La communication de Nestlé me laisse perplexe : Pourquoi ne gère-t-elle pas ses discussions ? Pourquoi  ne répond-t-elle pas aux différentes polémiques ?

Cédric Deniaud à publié un article interressant sur la stratégie des média sociaux :

En voici les points principaux mais je vous invite à aller lire l’article complet bien plus détaillé.

Aujourd’hui, toutes les entreprises ont compris que être présent seulement sur Facebook ne pouvait pas être une stratégie viable sur les médias sociaux.

La désillusion d’une mauvaise stratégie sur les médias sociaux

Lorsqu’ici je parle de mauvaise stratégie, je parle en fait de trois cas différents :

  • Ne pas avoir de stratégie et croire que l’on en a une.
  • Suivre la stratégie de concurrents ou d’acteurs vus comme référent sur les médias sociaux.
  • Centrer sa stratégie sur sa marque en oubliant le client. whats_the_customer_wants

Partir de l’entreprise pour définir une stratégie

Le point de départ de toute stratégie devrait être les forces en présence et donc d’abord des questions internes autour des ressources et de l’organisation et aussi des attentes des cibles à toucher par ces médias, le tout mis en cohérence avec la stratégie globale d’entreprise.

Cette stratégie qui part de l’interne implique de se poser les questions suivantes :

  • Ressources : quelles sont les ressources humaines dont j’ai besoin ? que j’ai à disposition en interne ? quel est le budget à allouer ?
  • Gouvernance :quels sont les départements à impliquer dans la démarche ? quels sont les rôles et attribution de chacun entre la communication et le marketing ?
  • Organisation : quel est le mode de fonctionnement interne sur la veille ? la prise de parole réactive ? comment partag-t-on l’information ? Sous quelle forme ?
  • Technologies : quels sont les outils à mettre en place pour relier les bases de données ? pour animer une présence sur plusieurs supports ? pour avoir une remontée en temps réel
  • Prise de parole : quel est le ton ? qui répondra ? avec quelle réactivité ? sur quel support en priorité ?
  • Indicateurs : sur quels indicateurs suis-je attendu en interne auprès des décisionnaires ?

Lire l’article original

Notre avis : Article très interressant qui montre que, même si la présence sur les réseaux sociaux est indispensable, elle ne doit pas se faire n’importe comment. La solution proposée est un bon début.

Hier après midi s’est déroulé le Social Media Management Day organisé par Seesmic dans les locaux de Micorsoft. L’événement était suivi en direct sur Twitter #SMMD1 (après avoir débuté puis spammé sur #SMMD) et diffusé en direct sur le blog de notre confrère Kriisiis.

Au menu, nous avions :

  • France Télévisions et Air France sur leur approche des médias sociaux.
  • Les marques et leur « management de communautés »
  • Salesforces et son outil chatter
  • Les stratégies médias sociaux d’Orangina, Canon, Michel et Agustin et Orange
  • Facebook France
  • Seesmic et son outil social media

Les messages clés du SMMD :

France télévisions :

Dans la continuité de leurs forums très actifs, FT utilise les médias sociaux pour favoriser l’échange avec le consommateur – Stratégie conversationnelle. Une équipe de 3 personnes, une utilisation accrue de twitter qui dispose d’une population plus active que Facebook. « Ils ambitionnent de profiter de l’appropriation des médias sociaux pour adopter des pratiques d’Entreprise 2.0. »  souligne Fred Cavazza.

Air France :

C’est une page Facebook globale (segmentée par pays afin d’adapter le message en fonction de la zone géographique) et 25 comptes twitter relayant une information plus locale. En effet, une tempête à Londres ne me concerne pas, si je m’apprête à prendre un vol Paris – New York…

Il y a quelques jours Air France était pointé du doigt pour son manque de réactivité face au séisme japonnais. il faut savoir que 6000 tweets en 12h, c’est difficile à gérer surtout pendant le week end… Bravo Air France qui a toute de même réussi à sortir une offre adaptée en 24h.

Outre le nombre de fans, c’est la qualité de l’échange et le taux d’engagement qui est surveillé par Air France.

Les marques et leur « management de communauté » :

Sur scène : Microsoft, Ben and Jerry’s, La poste et Domino’s Pizza

Une fois encore il est question de Facebook et Twitter. Certains gèrent ces réseaux en interne (Domino’s pizza et la poste) et d’autres font appel à une agence (Microsoft et Ben and Jerry’s). Tous s’accordent pour dire que le choix se fait en fonction de l’activité de l’entreprise, de la culture et de la population. De plus, les termes « fans » et Community managers ont été remis en question. on suit une marque, on est fan d’un chanteur ou d’un sportif… les termes « followers » et « social business manager » sont peut être plus appropriés.

En bref,

Domino’s Pizza est très présent sur les réseaux sociaux notamment par le très charismatique Ramon de Leon… avec des CM rattaché au service marketing mais aussi RP.

La poste peine à trouver sa place sur Facebook… et utilise Twitter pour étendre le SAV. (@Suivi_avec_Lisa)

Ben and Jerry’s est très actif notamment grâce à leur travail avec une agence spécialisée.

Microsoft pour la marque windows 7 laisse faire l’agence et n’intervient qu’en cas de crise majeure.

Salesforces et son outil chatter

Piere-Olivier Chotard de SalesForce nous a présenté Chatter, la solution RSE pour collaborer en interne qui a la capacité de récupérer des données sur des réseaux sociaux, comme Facebook et Twitter, pour les intégrer dans un processus interne. (Cas présentés : Dell et MArk girl)

Avec le rachat récent de Radian 6, solutions de monitoring de présence sur les médias sociaux pour les entreprises, Salesforces compte bien développer son offre Social CRM et vise à joindre les deux bouts (entreprise 2.0 et médias sociaux)

Les stratégies médias sociaux d’Orangina, Canon, Michel et Agustin et Orange

Fort de ses 1,6 millions de Fans sur Facebook via Oasis et ses fruits personnifiés, Orangina Schweppes développe une véritable stratégie de proximité et d’interaction avec ses fans. Les ambassadeurs sont Ramon ta fraize et sa bande et non la marque Orangine schweppes.

Michel et Agustin sont arrivés sur les réseaux sociaux un peu par hasard. Lancée par une lycéenne, la fan page a rassemblé 800 fans puis le déploiement a été confié à la marque… c’est la moindre des choses. Aujourd’hui, les trublions du goût réunissent 26 000 fans et une fan page bien garni (mise en avant de produits, événements, interactions riches…)

Canon nous fait savoir que Twitter est « une caisse de résonance des annonces » et permet de »relayer des informations importantes qui ne nécessitent pas de communiqué de presse. (ex : On peut réaliser un film de qualité avec un appareil photo… pour preuve, L’épisode final de Dr House tourné avec le Canon EOS 5D MKII)

Orange dispose d’une véritable machine de guerre pour gérer les réseaux sociaux : 200 personnes, blogs d’experts, Orange business services. Mais Yann Gouvernec – Responsable Stratégique digitale Orange business a envoyé à l’assemblée quelques messages forts :

  • Yann Gouvernec : « Acheter des fans = Acheter de l’amour. Ca s’appelle de la prostitution… » ;
  • Yann Gouvernec : « La curation c’est prendre les contenus des autres et les publier ailleurs » ;
  • Yann Gouvernec : « Les stratégies de médias sociaux n’existent pas, uniquement une adaptation tactique d’une stratégie globale« .

Facebook France :  interview de Julien Codorniou – Responsable partenariats

Quelques chiffres : 1er réseau social en France, 20 M d’utilisateurs , 33 minutes de connexion par jour et par utilisateur et une moyenne de 130 amis…

Julien nous a rappelé à plusieurs reprises que LA priorité de Facebook et de son fondateur est le partage avec vos amis. Mais le business est tout de même présent avec le social gaming et sa monétisation virtuelle, les sites de e-commerce et leur intégration facebook (ex : Amazon qui propose une wish-list pour votre anniversaire à vos amis en fonction de vos centres intérêts…).

A venir pour Facebook France :

– L’open graph tagging. Pour faire un simple : je peux devenir fan d’un auteur sur le journal « l’équipe » et seul les articles rédigés par cet auteur me seront remontés. plus tôt fun… non ?

– On parlera bientôt de « Chief facebook officer » au sein de chacun entreprise et de Traffic managers… Exit le community managers ??

Seesmic et son outil social media

Seesmic, le SEUL outil permettant une gestion globale de tous vos réseaux sociaux. Avec plus de 80 plugins, Loic Lemeur et Cédric Giorgi réalisent un véritable tour de force et ne comptent pas sans arreter là… Ils annoncent pour cet été une nouvelle version de l’outil avec une intégration de fonctionnalités monitoring pour les entreprises.

Seesmic joue la carte de la transparence totale en sollicitant les feedbacks de ses « followers » et autres « fans » pour produire une offre qui collent aux attentes et besoins des utilisateurs. Un bel exemple d’initiative SCRM !

Notre avis :

Un événement qui a tenu ses promesses  et un partage d’expérience très enrichissant. Cependant, Force est de constater qu’il y a un « monde » entre les entreprises françaises et les entreprises américaines (Cf : M2C : Social media is dead) sur la capacité à utiliser efficacement  les réseaux sociaux. Twitter est encore peu utilisé en France et la course aux fans sur Facebook est toujours d’actualités. Mais grâce à ce type d’événement où le partage d’expérience fut la priorité, il est certain que les marques françaises trouveront l’équation social media qui correspond le mieux à leur population et leur stratégie conversationnelle.

Reste à faire le grand saut !!

Le smartphone est le meilleur ami de l’homme

Publié: 06/04/2011 par Jonathan Fontaine dans Uncategorized

Fred Cavazza a publié un article interressant sur les smartphones :  

En voici un court résumé mais je vous conseille d’aller lire l’article original 😉

Le smartphone est le meilleur ami de l’homme (et de la femme) (et des ados)

Usages :

Lieux de prédilections :

  • Au bureau ou en réunion (consultation d’emails et prise de RDV) ;
  • Dans les transports (musique) ;
  • Dans les files d’attente (jeux) ;
  • À la maison (recherches ponctuelles sur le web)…

Nombre d’applications par type de mobile :

Comparaison des places de marché d’applications par OS mobile

Les nouveaux usages en mobilité
Flash code

Nous avons ensuite les applications d’informations ambiantes auxquelles on accède grâce aux flashcodes : contenus (magazines), tourisme, commerce, jeux… il existe une infinité de possibilités d’association d’information à un produit ou un service (lire à ce sujet le très complet Future Of Mobile Tagging). La dernière initiative que j’ai retenue est QR4Wine, une base de données de vin doublée d’une plateforme marketing (promotion, fidélisation…).

 

Même si vous n’avez pas de lecteur de flashcodes, des applications comme Google Googles fonctionnent sur le principe de reconnaissance de formes et de scènes.

Reconnaissance faciale

Viewdle : This is the Creepy, Super Cool Future of Smartphones and Social Networks.

 

Echanges monétaires grand public

Signalons également de gros progrès dans les échanges CtoC avec des acteurs historiques comme Paypal, mais aussi de nouveaux entrants comme Square. Outre un certain nombre de startups, l’arrivée sur ce segment d’acteurs industriels va bouleverser la donne : Banques (j’ai personnellement travaillé sur un projet très ambitieux), opérateurs de paiement (Visa Adds Person-to-Person Payments in U.S.) et opérateurs téléphoniques (La Banque de France a accordé à Buyster son agrément définitif) sont ainsi sur les starting blocks.

Les échanges monétaires entre particuliers est un marché prometteur, mais pas tout neuf. J’ai par contre récemment découvert Zaarly, un service innovant qui permet de faire des offres d’échanges de service spontanées et ponctuelles : Zaarly, Is This The Future of Mobile Money and Markets?.

 

Derrière ce service, il y a bien plus qu’une application en ligne. La possibilité de solliciter son entourage géographique direct procure ainsi un sentiment de (relative) toute puissance : vous ne faites plus la queue, vous ne portez plus vos sacs… Une fois déployé à grande échelle, un tel service pourrait être un très bon cas d’école dans l’évolution de notre société et de notre rapport aux autres.

Signalons également toutes les expérimentations autour du paiement sans contact : Visa begins trialling iPhone NFC payment solution in Europe, Google’s NFC plan: data sharing, targeted ads, and discounts et NFC in 2011: Wells Fargo Tests Mobile Payments in San Francisco. Tous ces articles font référence à la technologie NFC (Near Field Communication), mais ne vous y trompez pas : les puces NFC ne sont qu’un composant technique nécessaire, mais pas suffisant (cf. Le smartphone deviendra-t-il notre moyen de paiement principal ?).

Analyses corporelles

Dernier domaine d’application dont je voulais vous parler : la capture et l’analyse de données personnelles (autrement appelé Self Tracking ou encore Quantified Self). Vous connaissez déjà le pèse-personne connecté de chez Withings ou radio réveil qui mesure vos plages de rêve de chez Zeo. L’objectif de ces terminaux est de collecter de façon systématique vos données personnelles (sommeil, poids, activité sportive…) afin de suivre vos progressions quotidiennes (avec un principe de social coaching). Tout ceci est très intéressant, mais nécessite le recours à un terminal dédié qui se charge de collecter et transmettre la donnée.

Lire l’article original

Notre avis :  Article trés interressant. Les mobiles représentent l’enjeu majeur des prochaines années en tant qu’assistant personnel. Il ne reste plus qu’a faire évoluer les forfaits, honteusement élevès.