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La conférence M2C, qui aura lieu du 28 au 29 Mars prochain fait parler d’elle avec son logo :

L’émission « Le Buzz », sur la chaine LCI, s’est permise d’inviter  Xavier Lesueur, président de l’agence Vanksen, Cédric Giorgi, directeur Seesmic Europe, et Cyril Paglino (Wizee.fr) afin de parler de ce buzz. Cliquez sur l’image ci dessous pour regarder la vidéo :

Notre avis : De belles illustrations qui montrent clairement que les entreprises vont devoir changer leurs modes de communication sur le web.  Par cette accroche (Social media is dead), L’agence Vanksen à tout simplement cherché à faire du Buzz, ce qui à fortement bien fonctionné étant donné que la conférence M2C, dont l’entrée coûte la modique somme de 1600 €, affiche dorénavant le message suivant : SOLD OUT.

Google se lance dans le marché de l’e-reputation

Publié: 25/03/2011 par Jonathan Fontaine dans Social CRM
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Notre avis : Les marques n’appartiennent plus aux entreprises mais aux consommateurs qui ont une liberté d’expression et une visibilité énorme sur le web. L’article ci dessous décrit clairement ce constat en parlant de la société DecorMyEyes qui s’est vue se faire baisser son PageRank par Google. En effet, cette société avait obtenue un PageRank trés important grâce à une vague d’avis négatifs sur ses prestations.

Ce ne sont que des suppositions, mais si google se lance dans cette direction, les entreprises devront redoubler d’effort pour véhiculer une bonne image.

Je vous laisse découvrir cet article (en anglais), n’hésitez pas nous partager des expériences similaires en commentaire 😉

Source : http://www.vanksen.com/blog/is-google-preparing-to-enter-the-e-reputation-market/

Since January, Google has been leaving a trail of evidence indicating that it wishes to become a player in online conversations monitoring

Last November the New York Times described the un-ethical business practices of the online eyewear vendor DecorMyEyes. The website was very well ranked in many popular Google search results related to designer glasses. Thanks to numerous consumer complaints on opinion-sharing websites, DecorMyEyes received many backlinks from popular websites and benefited from an increasing PageRank.

To prevent scammers from gaining any visibility thanks to consumer complaints, Google decided to penalize websites receiving too much negative content. Of course integrating automatic sentimenting to the algorithm had its downfall; all controversial or political content was bound to be penalized. To counter this effect, Google decided to blacklist a limited number of e-commerce websites that receive an unusual amount of flak from consumers.

Last month the Mountain View firm announced another feature and technological advancement: “reading level analysis”. Thanks to asynchronous training done with University level literature professors, Google’s algorithms can now detect a website’s “reading level” and divide it up in three categories: Beginner, Intermediate, Advanced.

What should strike the industry specialists is the use of automated text analysis (complexity and sentimenting) by the Internet giant that silently guides many strategic decisions in terms of e-reputation (monitoring, SEO, social media presence…). This technological power could be used for other means than feeding quality results to a search engine, for example, it could be used to enter the web and social media monitoring market with its own solution, or it could supply a robust API to monitoring platforms. We can speculate both ways.

 

(suite…)

Loic Le Meur chez Valtech

Publié: 24/03/2011 par Jonathan Fontaine dans Vidéo
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Lotusphere 2011 et André-Yves Portnoff

Publié: 24/03/2011 par Jonathan Fontaine dans Evénements

En commençant sa conférence Lotusphere 2011 par un show à l’américaine, IBM montre clairement qu’il souhaite changer son image de gros buldosère pour ingénieurs.
IBM se lance dans le Social Business et compte le faire savoir.

La plénière commence par une intervention très intéressante de André-Yves Portnoff :

 

Ce dernier montre, par l’exemple de l’effet papillon, que c’est l’organisation qui conduit la valeur et qu’un potentiel individuel faible peut se révéler exceptionnel quand il est bien géré. Il faut gérer le changement, créer plus de valeurs par synergie et jouer le ‘comment’ plutôt que le ‘combien’.
Les nouvelles technologies et l’hyperconnexion ont changé la conception du travail et le management doit s’adapter : imposer et ordonner n’est plus d’actualité il est important de manager par la confiance et laisser ses collabrateurs s’exprimer.
Le triste constat aujourd’hui est que plus de 60% des collaborateurs ne recommanderaient pas le produit que fabrique leur société auprès de leurs proches.
A-Y portnoff conclut en montrant que les nouvelles générations vouent le culte du ‘Nous’ plutôt que du ‘Moi’. Le libre arbitre est aussi la valeur principale des nouvelles générations. Les entreprises devront trouver du soutient auprès de la direction, montrer des exemples concrets sur le terrain et publier des indicateurs de performances.

Et IBM dans tout ça ? Fort de constater qu’il s’est vendu plus de smartphone que de PC lors du dernier trimestre 2010 et que 95% des entreprises souhaitent investir dans la communication avec leurs clients, IBM fait parler ses clients et axe son action via Lotus Connections sur :

– les RSE
– le cloud
– le social business en améliorant la récupération des données via les RSE (10^21 bytes) et l’analyse des flux.
– la mobilité

Grégory Pouy – Echanger ses idées !: Pour tout comprendre sur le Social CRM.

Le Social CRM a droit à son Quadrant magique du Gartner

Publié: 14/03/2011 par Jonathan Fontaine dans Etudes

En surfant sur le Net je suis retombé sur un article très intéressant du site Collaboratif-info qui montre le Quadrant réalisé par la société Gartner, que l’on ne présente plus.

Le voici :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Quadrant sorti en juin 2010.

Lire l’article original

La société Gartner à  publiée le 1er Mars un article de presse sur les CRM sociaux. D’après cet article, 30% des grosses entreprises vont étendre leur maitrise des réseaux sociaux, revoir leurs processus marketing et améliorer leurs services auprès des clients

Les réseaux sociaux ont commencés à entrer dans les entreprises via les centres de relation clients et l’impact des réseaux sociaux à été perçu  dans les hautes sphères décisionnaires des entreprises.

Le développement des CRM sociaux commencent dans les départements marketing qui maintiennent une visibilité sur Facebook et twitter. Ces usages, encore timides et bricolés, vont nécessiter des processus structurés.

Le manque de connaissance dans le milieu des réseaux sociaux est un frein au développement des CRM sociaux. Les services consommateurs, qui ont commencés à adopter les CRM sociaux, n’ont pas les budgets pour faire évoluer les usages. L’aventure peut donc s’avérer être un risque important pour ces services qui attendent que les départements marketing prennent la main afin d’établir des processus optimisés.

Un autre frein réside aussi dans le fait que le milieu du web évolue constamment et trop rapidement pour les services consommateurs qui ne sont pas habitués à etre sur un environnement aussi instable. Etre réactif sur les CRM sociaux necessite une flexibilité qui n’est pas forcément la première qualité de ces services.

En 2010 seulement 5% des sociétés prennent l’avantage dans l’utilisation des réseaux sociaux et la collaboration avec les consommateurs. D’après  Mr Kraus, la croissance actuelle laisse penser que, dans les 5 prochaines années, 40% des entreprises du Top 1000 intégreront un service de relation client de type « peer to peer » en remplacement des bons vieux services consommateurs tels qu’on les connait aujourd’hui.

Lire l’article original

Notre avis : Nous sommes, bien sure, totalement d’accord avec cet article. Mais les sociétés qui visent uniquement la visibilité sur Facebook et Twitter se trompent. Ces deux plateformes, incontournables, ne doivent pas faire oublier que la relation avec le client se veut maintenant beaucoup plus collaborative et dans ce domaine, elles ont encore des progrès à effectuer. De nombreux essais seront effectués, pas toujours avec le résultat espéré, et quand un modèle sera trouvé il sera adopté par la majorité. Et si le bon chemin commençait par ne plus considérer le consommateur comme une tirelire à deux pattes ?

En surfant sur le web je suis retombé sur un article très intéressant du blog GreenSI :

Schéma explicatif des CRM Sociaux

GreenSI découpe les CRM en plusieurs couches :
– CRM Transactionnel.
– Gestion de la relation client.
– CRM Social.
– Réseau Social (autour du) CRM.
– CRM Analytique
L’auteur insiste beaucoup sur le fait de ne pas confondre Social CRM et Réseau social autour du CRM :
Non, le Réseau Social CRM ne peut pas être le Réseau Social de l’Entreprise. Où alors on a affaire a une entreprise purement commerciale.
Non, le CRM Social avec les clients n’est pas le Réseau Social CRM centré sur l’interne. La mobilisation de l’intelligence collective interne demande une animation proche de celle d’une force de vente. Elle se pilote et l’entreprise a la main.
Avec le Social CRM c’est le client qui a la main et l’équipe commercial qui essaye d’engager puis de garder la conversation, sans chercher la vente immédiate. Bien sûr, la maîtrise d’un Réseau Social CRM interne facilitera la maîtrise du Social CRM externe, par les équipes commerciales.
Notre avis : L’article est très bien fait et explique clairement et simplement des vérités. Il est vrai qu’un Social CRM n’est pas un réseau social.
Un social CRM est un nouveau moyen de communiquer avec les différents acteurs qui gravitent autour d’une entreprise : Consommateurs, fournisseurs, collaborateurs internes, partenaires . Ces différents acteurs pourront être amenés à communiquer entres eux  mais toujours dans une relation professionnelle avec un prestataire de service et un client. Les réseaux sociaux d’entreprise (RSE) se veulent plus interne et claqués sur la structure hiérarchique de l’entreprise. Les collaborateurs communiquent entres eux, échangent et partagent. Le client n’est pas impliqué directement car des fuites d’informations pourraient apparaitre. De plus, tout collaborateur n’a pas forcément des talents de communication…